La société minière COMMUS SAS rejette les accusations relayées sur les réseaux sociaux par un policier affecté à la sécurisation de ses installations, qui affirme avoir été abandonné après les événements survenus en 2020. Dans un communiqué officiel, l’entreprise livre sa version des faits et assure avoir agi avec responsabilité dès les premières heures de l’incident.
Selon COMMUS SAS, les faits se sont déroulés dans un contexte particulièrement tendu, marqué par des incursions répétées de creuseurs clandestins sur sa concession minière. Une situation qui, rappelle-t-elle, « avait entraîné plusieurs incidents sécuritaires, des blessés parmi les agents de sécurité, des destructions de biens ainsi que des menaces contre les personnes présentes sur le site. »
L’entreprise affirme que « le policier concerné, blessé alors qu’il était en service, a été immédiatement évacué vers une structure hospitalière où il a bénéficié des soins appropriés, y compris une intervention chirurgicale. » Elle précise également que l’intéressé est un agent de la Police nationale congolaise et non un employé de COMMUS SAS.
Au-delà de cette prise en charge, la société soutient avoir maintenu son assistance au policier depuis 2020. Elle indique que ce dernier figure toujours sur la liste des policiers affectés au site et continue de percevoir les avantages accordés aux agents en activité, notamment les primes, les dotations et d’autres avantages liés à cette affectation, bien qu’il n’exerce plus ses fonctions sur le site depuis plusieurs années.
COMMUS SAS estime que « les déclarations diffusées sur les réseaux sociaux ne reflètent ni la réalité des faits ni les efforts consentis en faveur de l’intéressé depuis plus de six ans. » Selon l’entreprise, « cette présentation est susceptible d’induire l’opinion publique nationale et internationale en erreur.»
En conclusion, la société réaffirme son attachement au respect de la dignité humaine ainsi qu’à ses partenaires institutionnels et aux agents chargés de la sécurité de ses installations. Elle se dit disposée à collaborer avec les autorités compétentes pour toute clarification, convaincue qu’un examen objectif des faits permettra d’établir qu’elle a agi, depuis le premier jour, avec responsabilité, humanité et solidarité.


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