À l’issue de la finale très commentée opposant le Maroc au Sénégal, un autre match s’est joué loin de la pelouse : celui des critiques, parfois bruyantes, souvent sélectives, et rarement équitables.
Au cœur de la tempête, l’arbitre international congolais Jean-Jacques Ndala, dont chaque coup de sifflet a été disséqué comme s’il s’agissait d’un ralenti à charge.
Face à cette avalanche d’analyses à géométrie variable, l’Union nationale des Supporters Congolais (USC) a décidé de sortir du silence et de rappeler une vérité simple : arbitrer une finale, ce n’est pas plaire à tout le monde, c’est faire respecter les règles.
Dans un message officiel daté du 20 janvier 2026 signé par Marly Ntundulu, président de la structure, l’USC a salué une prestation marquée par le sang-froid, la constance et la rigueur réglementaire de l’arbitre central. Un hommage appuyé qui rejoint le soutien déjà exprimé par la FECOFA, comme pour rappeler que l’arbitrage n’est pas un concours de popularité sur les réseaux sociaux.
Pendant que certains refaisaient le match depuis leur canapé, Ndala, lui, appliquait les lois du jeu, sans filtre, sans favoritisme, et surtout sans trembler. Un crime de lèse-émotion pour les supporters déçus, sans doute, mais un gage de professionnalisme pour le football africain.
Fier de son compatriote, l’USC va plus loin en annonçant son intention de décerner à Jean-Jacques Ndala un diplôme de mérite à titre d’honneur, histoire de rappeler que l’excellence mérite aussi des applaudissements, même quand elle dérange.
Dans un football où l’on pardonne tout sauf l’impartialité, l’arbitre congolais aura au moins gagné une chose : le respect de ceux qui savent que sans arbitre juste, il n’y a ni jeu, ni victoire crédible. Et comme le dit l’USC, bon retour au pays des ancêtres… là où le sifflet a encore valeur de loi.
La Rédaction
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