Dans la province du Lualaba, au sud-est de la République démocratique du Congo, la société minière COMMUS a présenté ses mécanismes de surveillance environnementale dans le cadre de ses activités de minage à Kolwezi. L’entreprise affirme agir dans le strict respect des dispositions du Code minier en matière de protection des communautés riveraines.
Quatre capteurs ont été installés autour de la mine pour mesurer, en temps réel, l’amplitude des vibrations. À l’occasion de l’opération de tir ce Mardi 19 août, des représentants de la communauté locale, de l’Agence nationale de renseignement (ANR), de l’Afridex, de la Division provinciale des Mines ainsi que des experts ont été conviés à assister au processus.

Les données présentées font état de vibrations évaluées à XX mm/s, bien en deçà du seuil légal de 12,5 mm/s fixé par le Code minier. Durant les trois derniers mois, les valeurs n’ont pas dépassé 5 mm/s, soit moins de la moitié de la norme. L’entreprise met également en avant l’utilisation de « technologies de pointe » censées garantir une meilleure maîtrise des impacts.
Le 19 août, des relevés sismiques réalisés dans différentes directions ont mis en lumière des variations importantes dans l’intensité des mouvements du sol.
Selon les mesures :
- Nord : 2,934 mm/s, la valeur la plus élevée ;
- Est : 1,934 mm/s ;
- Sud : 1,040 mm/s ;
- Ouest : 0,750 mm/s, la plus faible.
COMMUS met enfin en avant le recours à des technologies de pointe en matière de minage, qui permettraient, selon elle, un contrôle rigoureux des impacts et une réduction notable des nuisances pour les populations avoisinantes.
Pascal MULAND

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