Dans une sortie médiatique remarquée, le jeune leader politique Dieu-Merci Nganya Mwendo a fermement dénoncé des discours jugés séparatistes. Face à l’agression rwandaise, il appelle à une cohésion sans faille entre les communautés locales et met en garde contre les ambitions politiques basées sur la division.
Dans un message vocal largement relayé sur les réseaux sociaux et parvenu à notre rédaction, Dieu-Merci Nganya Mwendo, figure émergente de la jeunesse politique d’Uvira, a pris pour cible les récentes déclarations de l’honorable Justin Bitakwira.
Pour Dieu-Merci Nganya, la géographie et l’histoire d’Uvira ne peuvent être réécrites au gré des intérêts politiques, il a tenu à rappeler le caractère indissociable des communautés qui composent la région, mettant en avant le respect mutuel comme socle de la stabilité locale.
« On ne peut pas parler d’Uvira sans les Bavira. Un vrai Fuliru ne peut pas discriminer un Muvira, et un vrai Muvira ne peut pas discriminer un Fuliru », a-t-il martelé pour souligner les liens séculaires unissant ces deux peuples.
Le cœur de son message visait particulièrement Justin Bitakwira. Dieu-Merci Nganya exhorte l’homme politique à la retenue, lui demandant d’éviter tout discours susceptible de fragiliser l’élan de solidarité des « vaillants Wazalendo ».
Dans un contexte de guerre à l’Est de la République démocratique du Congo, il estime que la division est une arme offerte à l’ennemi.
Selon lui, l’heure est à « l’unité sacrée » pour faire face à la menace commune, il juge inacceptable que des acteurs influents tiennent des propos à caractère discriminatoire alors que le pays traverse une crise sécuritaire majeure.
Enfin, Dieu-Merci Nganya a dénoncé ce qu’il qualifie de quête de « positionnement politique » au détriment de la souffrance des populations.
Il considère comme une trahison le fait de chercher à gagner en influence par la discorde, au moment même où des efforts importants sont déployés pour restaurer la paix, notamment sous l’impulsion du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi.
Cet appel à la responsabilité intervient alors que la province du Sud-Kivu reste sous pression, et où la moindre étincelle verbale peut compromettre les efforts de pacification en cours.
Rédaction
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