Après le Lualaba, le processus de contrôle des entités de traitement des substances minérales entre dans une phase décisive dans la province stratégique du Haut-Katanga.
À Lubumbashi, ce mercredi 7 janvier 2025, la commission ad hoc mise en place par le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, a officiellement lancé la phase opérationnelle de ses travaux, en présence des autorités provinciales.
Un signal fort envoyé aux opérateurs du secteur, dans un contexte marqué par l’exigence croissante de transparence, de conformité et de traçabilité des flux miniers.
Dès l’ouverture des travaux, les responsables des entités concernées ont été appelés à soumettre leurs dossiers complets, intégrant les pièces administratives, juridiques et techniques, ainsi que les éléments clés relatifs à la traçabilité des minerais et à la légalité des sources d’approvisionnement.
La commission a procédé à une analyse rigoureuse de ces documents, conformément au cadre légal et réglementaire en vigueur, engageant des échanges directs avec les opérateurs afin de lever les zones d’ombre, relever les manquements éventuels et préciser les ajustements nécessaires pour une mise en conformité intégrale.
Disposant d’un délai légal de quinze jours à compter de la réception d’un dossier jugé complet pour rendre ses conclusions, la commission inscrit son action dans une dynamique de responsabilisation et de gouvernance renforcée du secteur minier.
Cette opération, menée dans un climat de collaboration professionnelle, traduit la volonté du Gouvernement de structurer durablement la chaîne de valeur minière, conformément à la vision du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo : faire des ressources minières de la RDC un levier crédible, traçable et générateur de développement au bénéfice de la nation.
La Rédaction
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