À l’issue de la session ordinaire de septembre clôturée le 17 décembre 2025, le sénateur Jean-Paul Boketsu Bofili a dressé un bilan largement positif des travaux menés au Sénat.
Axée principalement sur les finances publiques, cette session a été marquée par une intense activité législative, un contrôle parlementaire soutenu et une diplomatie parlementaire dynamique.
Pour l’élu de l’Équateur, la Chambre haute a pleinement joué son rôle institutionnel en contribuant à renforcer la performance de l’État, tout en s’alignant sur les priorités nationales, notamment la défense de l’intégrité territoriale et la consolidation de la gouvernance publique.
Moment clé de la session, l’adoption de la loi de finances pour l’exercice 2026 a été présentée par Jean-Paul Boketsu comme l’aboutissement majeur des travaux. Ce budget doit, selon lui, doter le gouvernement des moyens nécessaires pour conduire son action, particulièrement dans un contexte sécuritaire préoccupant.
Le Sénat a également examiné la loi de reddition des comptes 2024, affirmant ainsi sa volonté de rigueur et de transparence.
Sur le plan politique et symbolique, la Chambre haute a voté une résolution condamnant les violences qualifiées de génocide perpétrées en RDC depuis plusieurs décennies, réaffirmant son soutien au Chef de l’État et appelant à une mobilisation institutionnelle totale pour mettre fin aux atrocités et restaurer la paix durable.
La Rédaction
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