Il est arrivé sans trompette, mais avec un plan d’architecte. Jean Max Mayaka, un des administrateurs du club , a rencontré la Commission d’Unification pour leur rappeler une chose : le football, c’est aussi de la géopolitique.
Convoquée sous le regard bienveillant de la République (et de quelques supporters lassés), la rencontre avait pour but de rétablir l’unité au sein du club, fracturé comme une défense mal alignée.
Face à une Commission composée de figures historiques du club, Jean max Mayaka a sorti la carte mémoire émotionnelle : « Je me souviens de 2014 comme si c’était hier. Nous étions unis. Aujourd’hui, on dirait un derby permanent. »
Il a dénoncé la « désorganisation rampante » et surtout, la menace existentielle représentée par un FC Renaissance bis, version Évêque Mukuna : « Si tout le monde devient Renaissance, qui restera pour défendre l’original ? »
Le mémo présenté s’articule autour de six grands axes. Morceaux choisis :
- Mise en place d’un conseil d’administration : un Conseil d’Administration visible, fonctionnel, et surtout existant.
- Partage du pouvoir sans coups de sifflet: répartition claire entre dirigeants, parce qu’un banc trop long crée des confusions.
- Éthique + Compétence = Résultats : recrutement sportif fondé sur la compétence, et pas sur l’ancienneté dans la chorale.
- Prévention des crises: alerter avant que ça explose, ça s’appelle aussi « gouverner ».
- Le digital, nouveau 12e homme: des administrateurs connectés, pour un club du 21e siècle.
- Supporters éduqués, club en paix: ateliers, chartes et monétisation. La révolution commence au stade.
La Commission a salué les propositions comme une « base sérieuse pour le rapport de ce 29 juin ». Certains y ont vu même un embryon de traité de paix version football.
En guide éclairé , jean max mayaka a prévenu : « Tant que les décisions des AG ne sont pas respectées, l’unité ne sera qu’un slogan. » En clair, la Renaissance passera par la réforme, ou ne sera pas.
La rédaction
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