La société Tenke Fungurume Mining, exploitée par le groupe chinois CMOC, est accusée de pratiques graves, répétées et inacceptables à l’encontre des travailleurs congolais. L’ONG Action pour le Développement Intégral et Durable, ADID en sigle, dénonce une entreprise qui, selon elle, piétine ouvertement les droits humains, viole le droit du travail et traite la main-d’œuvre nationale avec mépris.
Licenciements arbitraires, discrimination systématique, harcèlement, conditions de travail dégradantes et remplacement progressif des Congolais par des expatriés. Pour l’ADID, il ne s’agit plus de dérives isolées, mais d’un système organisé d’exclusion et d’humiliation du travailleur congolais sur sa propre terre.
À cela s’ajoutent des actes de pollution dénoncés comme destructeurs pour les communautés riveraines et leur environnement, dans une logique de profit brut qui sacrifie la santé, la dignité et l’avenir des populations locales.
L’ADID exige la fin des abus, la réparation des préjudices subis et le respect strict des lois de la République démocratique du Congo.

Pascal MULAND
Leave a comment