La province de l’Équateur s’enlise dans un immobilisme chronique : infrastructures délabrées, routes impraticables, services sociaux sous-financés, économie locale sans impulsion claire.
Pendant que le développement patine, le gouverneur Dieudonné Bobo Boloko Bolumbu semble avoir trouvé un autre terrain de prédilection : la controverse politique. Au lieu d’un leadership axé sur les résultats, la province assiste à une gouvernance plus bruyante que productive, où l’agitation médiatique remplace trop souvent l’action publique.
La récente polémique née d’une vidéo virale en est l’illustration parfaite. Des jeunes, visiblement instrumentalisés, se dressent contre la décision du président intérimaire de l’UDPS, Augustin Kabuya, nommant Dominique Lomboto Lokuli président fédéral de l’Équateur 1.
Pourtant, la lettre de “mandat spécial” claire, officielle et motivée expose sans ambiguïté les raisons de cette nomination, fondée sur les textes internes du parti et la nécessité d’assurer la bonne marche des activités.
Dès lors, pourquoi ce bras de fer inutile ? Pourquoi contester une décision statutaire au lieu de s’attaquer aux urgences provinciales ?
La question dérange : pourquoi le gouverneur veut-il faire face au président intérimaire ? Et surtout, pourquoi mobiliser des jeunes contre une décision interne, au risque de semer la confusion ?
À défaut de chantiers visibles et d’indicateurs de progrès, la manœuvre interroge sur un agenda caché où la diversion politique servirait à masquer un bilan maigre.
Dans l’Équateur, tout finit par se savoir : les lettres existent, les raisons sont écrites noir sur blanc, et la vérité n’est rien d’autre Bobo Boloko est le verbe du trouble au sein du parti d’Étienne TSHISEKEDI à l’Equateur et est simplement instrumentalisé par le PPRD d’où il tire ses origines.
La Rédaction
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