Le contentieux opposant la République démocratique du Congo au Soudan dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2026 vient de franchir une nouvelle étape. Alors que les Léopards poursuivent leur quête sportive vers la qualification, la FECOFA mène en parallèle une bataille juridique déterminante. Le dossier est désormais officiellement entre les mains du Tribunal arbitral du sport (TAS).
Un litige né d’une accusation de fraude
L’affaire remonte à la rencontre RDC – Soudan. La Fédération congolaise avait contesté la participation du joueur soudanais Jusif Ali, détenteur d’un passeport finlandais. Selon la FECOFA, cette situation pourrait constituer une violation des règlements de la FIFA relatifs à l’éligibilité des joueurs en équipe nationale.
Convaincue du bien-fondé de son recours, l’instance congolaise n’a jamais relâché la pression.
Face au silence de la FIFA, le TAS entre en jeu
Malgré la sensibilité du dossier, la FIFA n’a jamais communiqué de décision, pour des raisons encore inconnues. Ce silence a poussé la FECOFA à saisir le TAS afin d’obtenir enfin une réponse claire — une décision susceptible d’influencer le classement du groupe et, potentiellement, les chances de qualification de la RDC.
Pendant ce temps, les Léopards restent dans la course
Sur le terrain, les Léopards continuent leur parcours. La RDC reste en bonne position pour atteindre le Mondial 2026, soit :
en terminant première de son groupe, soit via les barrages intercontinentaux.
Détermination totale : la FECOFA se bat sur deux fronts — sportif et administratif — pour défendre les intérêts du pays.
La route vers 2026 reste ouverte
Malgré ces affrontements juridiques, une certitude demeure : la RDC est plus que jamais engagée et ambitieuse dans sa marche vers la Coupe du monde 2026.
José Kapuku Mushilayi
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