Après de longs mois d’observation, Jean Max Mayaka, administrateur de l’OC Renaissance, revient au-devant de la scène. Il annonce son retour à Kinshasa avec une ambition claire : remettre de l’ordre dans un processus électoral jugé illégal et opaque.
Face à une crise persistante, il plaide pour une élection encadrée par les textes et les institutions compétentes.
Dans une interview accordée à notre média , il a salué l’engagement de certains dirigeants comme Antoine Musanganya, tout en critiquant sévèrement les manœuvres de l’actuel président intérimaire, Willy Kindembe. Il fustige une reconduction contraire aux statuts, dénonçant la paralysie d’un club autrefois emblématique, aujourd’hui en perte de repères.
Les textes de la FECOFA sont sans ambiguïté : un comité intérimaire ne peut excéder six mois, pourtant celui de Willy Kindembe perdure depuis plus d’un an. Face à cette impasse, Jean Max Mayaka rappelle l’article 86 du Règlement Sportif, qui prévoit une prise en main du processus électoral par les instances nationales en cas de crise prolongée.
Alors que la saison 2025–2026 approche, la pression monte.
Les Supporters et observateurs exigent un vrai renouveau. « Il est temps de respecter la loi. Le club ne peut pas rester otage d’intérêts personnels », conclut-il, appelant à des élections transparentes et à une gouvernance retrouvée.
La Rédaction
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