Dans un climat post-nomination marqué par les applaudissements de certains et les crispations d’autres, une voix dissonante s’est élevée : celle du Mouvement Populaire des Élites pour la Reconquête (MPER). Motif ? L’oubli “injustifié” de la province de l’Équateur dans les récentes nominations présidentielles.
Alors que la RTNC déroulait la liste des heureux promus le 23 juillet dernier, les fils et filles de l’Équateur attendaient leur tour en vain. Un oubli que Monsieur Emmanuel Atanga Ipeko, président du MPER, juge “incompréhensible”, au regard du soutien électoral massif accordé au Président en 2023.
Dans une lettre salée, mais respectueuse, le MPER dénonce une “stratégie baroque” orchestrée par des leaders d’autres provinces, cachés derrière la bannière du “Grand Équateur”. Une fusion opportuniste, selon le mouvement, qui noie les véritables Équatoriens dans une soupe politique indigeste.
“Pas de xénophobie, juste une demande d’équité”, précise le MPER, qui revendique la place légitime de sa jeunesse dans les sphères dirigeantes. Le ton est ferme : les ingérences doivent cesser, et les prochaines nominations devront inclure l’Équateur.
L’unité nationale, oui. L’uniformisation au rabais, non. Voilà en substance le cri du MPER, bien décidé à rappeler que la reconnaissance politique n’est pas une faveur, mais un droit.
La Rédaction
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