À l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance de la République Démocratique du Congo, l’honorable Pascal MALUKA, député provincial du Lualaba et élu du territoire de Sandoa, a adressé un message fort, à la fois empreint d’histoire, de lucidité et d’engagement. Loin des discours de façade, il dresse un tableau sans fard des promesses trahies de l’indépendance et appelle à un sursaut national en faveur des oubliés de la République.
À l’heure où la République Démocratique du Congo célèbre les 65 ans de son indépendance, la voix de l’honorable Pascal MALUKA s’est faite entendre avec gravité et lucidité. Dans un message sobre mais profondément chargé de sens, l’élu de l’opposition républicaine a choisi de s’adresser non pas à l’apparence des choses, mais à leur vérité nue. « Le 30 juin n’est pas une simple date : c’est un cri, une promesse, une dette », a-t-il affirmé d’entrée de jeu.
Loin de se contenter d’un discours de célébration protocolaire, Pascal MALUKA a préféré poser les mots justes sur les maux persistants de la nation :
« L’indépendance a parlé, mais la justice se tait. Le sol est riche, mais le peuple est pauvre. Le drapeau flotte, mais les droits s’effondrent. »
Des mots forts, presque tranchants, mais à la hauteur des réalités que vivent des millions de Congolais, notamment dans les coins reculés comme Sandoa, son fief électoral. Là où, selon lui, « la République semble passer sans s’arrêter », laissant derrière elle des communautés abandonnées, mais pas résignées.
Il conclut son adresse sur une note d’espérance lucide et combative :
« Mais notre combat continue, avec foi, avec honneur, avec le peuple. Tant que le Congo respire, l’espoir demeure. »
« Que vive la RDC ! Que vive le Lualaba ! Que vive Sandoa ! », a-t-il enfin lancé, dans une vibrante déclaration d’amour à sa patrie et à son territoire.
Pascal MULAND
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